Africa Invest

Africa InvestComment investir

Comment investir en Afrique depuis Dubaï, étape par étape

Ce guide présente, dans l’ordre, le parcours d’un entrepreneur, d’un family office ou d’une entreprise des EAU qui mène une opération africaine, de la première thèse jusqu’à la gouvernance après le closing. Il compare les modes d’entrée, recense les vérifications qui comptent en due diligence et montre d’où viennent les partenaires et les opportunités.

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Ce qu’il faut avoir réglé avant de commencer

Quatre éléments déterminent si une opération africaine garde son rythme : des capitaux engagés, un horizon réaliste, des pouvoirs de décision clairs et une petite équipe de conseils. Réglez-les aux Émirats avant d’investir en Afrique, car partenaires et ministères mettront chacun d’eux à l’épreuve dès les premières réunions :

  • Capitaux : fixez le montant que vous pouvez engager, plus une réserve pour les retards, les variations de change et un second appel de fonds. Lorsqu’International Resources Holding (IRH) a pris 51 % de Mopani Copper Mines en Zambie en 2024, le groupe a associé 620 millions USD de fonds propres à des prêts d’actionnaire pouvant atteindre 400 millions USD.
  • Horizon : un projet d’infrastructure se joue sur plusieurs décennies. La concession d’AD Ports Group à Pointe-Noire, en République du Congo (juin 2023), court sur 30 ans, prolongeables de 20 ans. Son accord pour KEZAD East Port Said en Égypte (mai 2025) porte sur 50 ans.
  • Pouvoirs de décision : écrivez qui approuve une term sheet, qui signe et ce que la personne en déplacement peut accepter sur place. Une contrepartie qui sait qui peut engager votre groupe boucle la négociation en moins de tours.
  • Conseils : réunissez un avocat habilité dans le pays cible, un cabinet d’audit doté d’un bureau local, un fiscaliste aux EAU et un courtier en assurance. Un conseiller qui connaît le marché les coordonne et tient le calendrier.

Consignez ces quatre points sur une seule page. Elle devient la feuille de route de vos conseils et le filtre de chaque opportunité qui vous parvient.

Neuf étapes, de la thèse à la gouvernance

Les neuf étapes vont des décisions les moins coûteuses aux plus coûteuses. Vous n’engagez de frais d’avocats et de déplacements qu’une fois la stratégie validée.

  1. Étape 1: Formalisez votre thèse d’investissement

    Précisez ce que vous attendez de l’Afrique : un rendement financier, un marché de consommation en croissance, la sécurité d’approvisionnement en denrées ou en minerais, ou une présence stratégique pour votre groupe. Ajoutez la taille du ticket, l’horizon et le rendement dont vous avez besoin après prise en compte du risque de change. Les arguments de croissance et de démographie vous aident à éprouver cette thèse.

  2. Étape 2: Présélectionnez deux ou trois marchés

    Comparez les marchés sur ce qui compte dans votre secteur : régime de change, couverture par les traités, règles de détention, infrastructures et profondeur du tissu de partenaires. L’Égypte et l’Éthiopie ont laissé flotter leur monnaie en 2024, tandis que le shilling kényan est resté stable en 2026 : le même projet ne se valorise donc pas de la même façon dans chacun de ces pays. Commencez par les fiches pays et la section sur les devises.

  3. Étape 3: Choisissez votre mode d’entrée

    Décidez si vous allez construire, acheter, vous associer, prendre une concession, commencer par le commerce ou prendre une participation minoritaire. La section suivante compare les six options.

  4. Étape 4: Identifiez et filtrez vos partenaires locaux

    Dressez une liste longue à partir des agences d’investissement, des missions de Dubai Chambers, des institutions de financement du développement (IFD) et des chaînes d’approvisionnement des groupes émiriens déjà présents sur place. Vérifiez pour chaque nom l’actionnariat, les contentieux, l’exposition politique et la réputation avant de dévoiler vos conditions commerciales.

  5. Étape 5: Menez la due diligence avant de convenir du prix

    Commandez les vérifications juridiques, financières, politiques et environnementales à partir de la check-list ci-dessous. Les constats sur le foncier, les licences ou les arriérés fiscaux modifient le prix : gardez la valorisation ouverte jusqu’à la remise des rapports.

  6. Étape 6: Concevez la structure de détention et de financement

    Choisissez où vous détiendrez l’investissement (une société aux EAU, une entité en zone franche ou dans un centre financier, une filiale locale ou un véhicule de coentreprise) et comment vous le financerez. Vérifiez sur quel traité bilatéral d’investissement (TBI) et quelle convention de non-double imposition la structure peut s’appuyer. La section financement et structuration compare les options.

  7. Étape 7: Négociez les accords et obtenez les autorisations

    Négociez le pacte d’actionnaires, les contrats de concession ou d’approvisionnement et une clause de règlement des différends qui désigne un siège d’arbitrage. En parallèle, déposez les demandes d’enregistrement auprès de l’agence d’investissement, de licences sectorielles, d’autorisation au titre de la concurrence et, lorsque la banque centrale l’exige, d’enregistrement des capitaux étrangers.

  8. Étape 8: Couvrez les risques que vous ne pouvez pas éliminer

    Chiffrez les risques qui subsistent et décidez lesquels transférer. L’assurance contre le risque politique de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) ou d’African Trade and Investment Development Insurance (ATI) reporte une partie d’une éventuelle perte sur un tiers. L’assurance-crédit d’Etihad Credit Insurance et les garanties des IFD jouent le même rôle, comme l’explique la section sur l’assurance.

  9. Étape 9: Organisez la gouvernance des années qui suivent le closing

    Convenez d’un calendrier du conseil d’administration, d’un reporting lisible depuis Dubaï, d’une approbation annuelle du budget et d’une liste de décisions soumises à votre accord. Tissez des liens avec les institutions plutôt qu’avec des personnes, et revoyez le plan à chaque changement de gouvernement, de partenaire ou de régime de change.

Six modes d’entrée comparés

Le mode d’entrée fixe le degré de contrôle dont vous disposez et la part de connaissance locale que vous devez apporter vous-même. Le tableau compare six options, dont la concession ou le partenariat public-privé (PPP), selon le contexte adapté, le contrôle et le principal compromis :

Mode d’entréeQuand il convientContrôlePrincipal compromis
Création (greenfield)Vous disposez d’un modèle opérationnel éprouvé et d’un horizon longTotalOption la plus lente ; vous portez les risques fonciers, de permis et de construction
CoentrepriseUn partenaire détient licences, terrains, clients ou accès à l’ÉtatPartagé, selon le pacte d’actionnairesLitiges sur le financement, la stratégie et la sortie
AcquisitionUne entreprise en activité, avec salariés et clients, est à vendreMajoritaire ou totalVous héritez des passifs et des positions fiscales antérieurs
Concession ou PPPPorts, électricité, eau ou routes appartenant à l’ÉtatContrôle de l’exploitation pour une durée fixéeNégociation longue ; les tarifs dépendent de décisions publiques
Commerce ou distribution d’abordVous voulez tester la demande avant d’engager des capitauxFaible sur le terrainMarges minces et faible protection pour votre marque
Participation minoritaire ou fondsVous voulez une exposition sans gérer l’exploitationSiège au conseil ou droits d’investisseur seulementInfluence limitée sur les décisions

Ces options se combinent dans le temps : une relation commerciale peut devenir une coentreprise, et une participation minoritaire peut se transformer en prise de contrôle. Il existe des précédents émiriens pour la plupart d’entre elles. Network International a racheté DPO Group, spécialiste du paiement en ligne présent dans 21 pays africains, pour 291,3 millions USD en 2021. La même année, Mubadala s’est entendu avec la française Bpifrance pour co-investir jusqu’à 416 millions USD dans le capital-investissement et le capital-risque africains.

La coentreprise porte le risque de gouvernance le plus visible. En septembre 2026, ZCCM-IH, la société minière publique zambienne qui conserve 49 % de Mopani, a reproché à une filiale d’IRH un manque à verser de 61 millions USD au titre du financement de 2025 et a menacé de recourir à l’arbitrage ; IRH a démenti tout différend. Les obligations de financement, les règles de sortie d’impasse et le siège d’arbitrage ont leur place dans le pacte d’actionnaires dès le départ.

Les phases d’une opération type

Quelle que soit sa taille, une opération africaine type traverse huit phases, et chacune se conclut par un document qui vous permet d’arrêter ou de poursuivre. Les durées varient selon le marché, le secteur et le nombre d’autorisations publiques, d’où l’intérêt de planifier par jalons plutôt que par dates :

  1. Origination : une opportunité vous parvient par un partenaire, un gouvernement, une IFD ou une mission commerciale, sous forme de teaser ou de courte présentation
  2. Présélection : vous la confrontez à votre thèse et menez des vérifications sur pièces concernant le promoteur, l’actif et le pays
  3. Conditions préliminaires : un protocole d’accord (MoU) ou une term sheet fixe la fourchette de prix, la structure, l’exclusivité et la confidentialité
  4. Due diligence : les conseils juridiques, financiers, techniques, fiscaux et environnementaux vérifient ce que le promoteur vous a présenté
  5. Structuration et financement : vous arrêtez le mode de détention, la structure de financement et les prêteurs ou assureurs qui rejoindront l’opération
  6. Documentation et autorisations : les avocats rédigent les accords contraignants pendant que l’agence d’investissement, les régulateurs sectoriels et la banque centrale délivrent leurs autorisations
  7. Closing financier : les conditions suspensives sont levées, les fonds sont versés et la propriété est transférée
  8. Exécution et gouvernance : la construction ou l’intégration commence, et le reporting et la supervision par le conseil prennent le relais

Un protocole d’accord ouvre une négociation ; seul un accord contraignant, une fois ses conditions remplies, engage des capitaux.

Un protocole signé engage bien moins que sa cérémonie ne le laisse croire. En novembre 2024, le gouvernement soudanais aurait annulé, selon la presse, un protocole d’accord de 2022 conclu avec AD Ports Group et Invictus Investment pour le port d’Abu Amama, un projet de 6 milliards USD. Son ministre des Finances a déclaré que l’accord n’était pas juridiquement contraignant, et la décision a été rattachée à la guerre civile au Soudan.

Check-list de due diligence

En Afrique, la due diligence couvre le périmètre habituel, avec davantage de poids sur l’exposition politique, le transfert des devises et le régime foncier. Confiez à vos conseils les quatre volets ci-dessous comme périmètre minimal.

Volet juridique

Les vérifications juridiques établissent qui détient quoi, et selon quelles règles :

  • Extraits du registre du commerce, chaîne complète d’actionnaires et bénéficiaires effectifs ultimes
  • Titres sur les terrains, concessions et baux, y compris les revendications coutumières ou communautaires
  • Licences et permis, avec leurs conditions de renouvellement
  • Contentieux, arbitrages et procédures réglementaires, passés et en cours
  • Plafonds de détention étrangère dans votre secteur ; la loi bancaire éthiopienne de décembre 2024 plafonne à 49 % la participation étrangère totale dans une banque locale, et à 40 % celle d’une seule banque ou d’un seul investisseur stratégique étranger
  • Existence d’un TBI entre les EAU et le pays, et son statut : en vigueur ou seulement signé
  • Appartenance du pays à l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), dont les Actes uniformes s’appliquent directement dans ses 17 États membres

Volet financier

Les vérifications financières mesurent la résistance des chiffres à une variation de change ou à un mauvais payeur :

  • Trois exercices de comptes audités et une revue indépendante de la qualité des résultats
  • Transactions entre parties liées, déclarations fiscales et éventuels arriérés envers l’administration fiscale
  • Dette en devises fortes face à des revenus en monnaie locale
  • Règles d’enregistrement des capitaux étrangers et de rapatriement des dividendes ; la Charte de l’investissement du Maroc (loi-cadre 03-22, décembre 2022) et la loi tanzanienne sur l’investissement et les zones économiques spéciales (février 2025) garantissent toutes deux le rapatriement des bénéfices
  • Créances sur des entités publiques et leur historique de paiement

Exposition politique

Les vérifications politiques identifient qui pourrait bloquer ou remodeler le projet :

  • Personnes politiquement exposées parmi les actionnaires, administrateurs et intermédiaires
  • Dépendance à un seul ministère, une seule licence ou un seul client public
  • Calendrier électoral et éventuel programme en négociation avec le Fonds monétaire international (FMI)
  • Filtrage de chaque contrepartie au regard des sanctions, y compris les banques qui recevront les fonds
  • Conditions de sécurité sur le site et le long des routes d’approvisionnement

ESG et intégrité

Les vérifications environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) et d’intégrité protègent votre permis d’opérer et vos relations bancaires :

  • Permis environnementaux et état d’avancement de l’étude d’impact
  • Comptes rendus de consultation des communautés et éventuelles plaintes liées au foncier ou aux réinstallations
  • Pratiques sociales, santé et sécurité, et normes appliquées aux sous-traitants
  • Contrôles anticorruption, contrats d’agents et commissions de succès promises aux intermédiaires
  • Pour l’or et les minerais, traçabilité de chaque cargaison jusqu’à la mine d’origine
  • Statut du pays auprès du Groupe d’action financière (GAFI), qui influe sur la manière dont les banques émiriennes traitent l’opération

Où trouver partenaires et opportunités

Les opportunités des investisseurs du Golfe arrivent par cinq canaux : les agences d’investissement, Dubai Chambers, les IFD, les chaînes d’approvisionnement des groupes émiriens déjà présents en Afrique et les sommets organisés aux EAU. Activez-en au moins deux, car chacun filtre les opportunités à sa manière.

Entreprises africaines membres actifs de la Chambre de commerce de Dubaï en 2025
30 409
Bureaux de représentation de Dubai Chambers en Afrique après l’ouverture de celui de Luanda en juillet 2026
8
Rendez-vous d’affaires tenus lors des missions 2026 de Dubai Chambers au Ghana, en Éthiopie et en Afrique du Sud
1 460
Projets africains d’une valeur supérieure à 6 milliards USD présentés au Sommet EAU–Afrique de l’investissement touristique à Dubaï, en octobre 2025
Plus de 100

Chaque canal apporte un type d’opportunité différent, des projets publics aux entreprises privées en quête de capitaux :

  • Agences de promotion des investissements : chaque marché des fiches pays dispose d’une agence qui enregistre les investisseurs et tient un portefeuille de projets. C’est le cas de l’Autorité générale pour l’investissement et les zones franches en Égypte (GAFI, sans lien avec le Groupe d’action financière), de l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), de la Kenya Investment Authority (KenInvest) et de la Tanzania Investment and Special Economic Zones Authority (TISEZA), guichet unique créé en 2025.
  • Dubai Chambers : ses missions de 2026 au Ghana, en Éthiopie et en Afrique du Sud ont conduit 45 entreprises de Dubaï à 1 460 rendez-vous d’affaires, et ses missions de 2024 sont passées notamment par le Maroc, le Sénégal, la Tanzanie et l’Ouganda. Avec 30 409 entreprises africaines membres en 2025, un partenaire potentiel détient peut-être déjà une licence à Dubaï et un historique que vous pouvez vérifier.
  • IFD : la Banque africaine de développement (BAD), Afreximbank, l’Africa Finance Corporation (AFC) et la Société financière internationale (SFI) cofinancent des projets après leur propre due diligence. Dans le cadre de Mission 300, le programme de la Banque mondiale et de la BAD qui vise à raccorder 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici 2030, 30 pays avaient lancé leur pacte énergétique national en juin 2026.
  • Chaînes d’approvisionnement des locomotives émiriennes : les ports de DP World, de Dakar à Dar es Salam, les terminaux d’AD Ports Group et les programmes d’énergie propre de Masdar et d’AMEA Power ont tous besoin de sous-traitants et de fournisseurs. C’est aussi le cas des mines d’IRH et des exploitations agricoles d’Elite Agro en Mauritanie et au Maroc, annoncées en octobre 2026. La page consacrée aux acteurs émiriens et le guide des secteurs indiquent où.
  • Sommets aux EAU : le Sommet EAU–Afrique de l’investissement touristique, à Dubaï, a présenté en octobre 2025 des projets issus de plus de 20 pays africains.

Considérez chaque mise en relation comme le début du filtrage. Le canal qui vous apporte une opération ne s’en porte pas garant, et les vérifications ci-dessus s’appliquent au projet phare d’un ministère autant qu’à une offre privée.

Les erreurs courantes et comment les éviter

Huit erreurs reviennent dans les opérations entre le Golfe et l’Afrique, et chacune a sa parade connue. Passez votre plan au crible de cette liste avant de signer une term sheet :

  • Prendre un MoU pour une opération : les protocoles d’accord font les gros titres mais engagent peu. N’inscrivez au budget que des accords contraignants.
  • Raisonner en dollars en encaissant en monnaie locale : en mars 2024, la livre égyptienne est passée en quelques heures d’environ 31 à plus de 50 pour un dollar américain. Lorsque l’Éthiopie a laissé flotter le birr en juillet 2024, il est passé de 57,48 à 74,73. Modélisez un scénario de dévaluation et alignez la devise de votre dette sur celle de vos revenus.
  • Choisir un partenaire avant un marché : une présentation convaincante peut vous entraîner dans un pays qui ne répond pas à votre thèse. Présélectionnez d’abord les marchés, puis cherchez-y des partenaires.
  • Tenir la protection des traités pour acquise : la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) indique que les TBI des EAU avec le Nigeria et le Sénégal sont signés mais non entrés en vigueur. Elle n’en recense aucun avec l’Afrique du Sud ou le Ghana. Vérifiez le statut à la date de votre investissement et structurez l’opération en conséquence.
  • Laisser floues les clauses de la coentreprise : appels de fonds, situations de blocage, décisions réservées et sortie exigent une rédaction précise, comme le montre le différend autour de Mopani.
  • Sous-estimer la conformité bancaire : après la plénière du GAFI d’octobre 2025, le Kenya, la Côte d’Ivoire, l’Angola et la République démocratique du Congo figuraient toujours sur la liste grise, ce qui implique des contrôles renforcés sur les paiements. Préparez les organigrammes d’actionnariat et les justificatifs d’origine des fonds avant le premier virement.
  • Dépendre d’une seule relation : un projet qui repose sur un seul ministre ou un seul intermédiaire est exposé à un remaniement. Travaillez à la fois avec l’agence d’investissement, le régulateur et le ministère de tutelle.
  • Entrer sans plan de sortie : décidez dès l’entrée comment vous pourriez sortir (cession au partenaire, cession à un acquéreur stratégique, introduction en Bourse ou rachat par une IFD). Inscrivez des options de vente et d’achat ainsi qu’une clause d’entraînement (drag-along) dans le pacte d’actionnaires.

Voyez comment un conseiller installé à Dubaï présélectionne marchés et partenaires et prépare une opération en vue de son financement, avant que vous n’engagiez vos capitaux.

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